Situé au cœur du pays cathare et de ses châteaux, vous pourrez visiter :

L’Abbaye de Fontfroide L’Abbaye de Lagrasse et son village lassé ‘‘Les plus beaux villages de France’’Les gorges de Galamus et son ermitage. Et de nombreux autres sites et châteaux

 

 

Construit au XIe siècle par les rois d’Aragon comme place forte (château bas) . Le château de Peyrepertuse devient français en 1240 et le roi Saint Louis entreprend de l’agrandir en bâtissant le château supérieur (San Jordi). La forteresse n’abrite qu’une quinzaine d’hommes (châtelain, guetteurs, hommes d’armes). Le château de Peyrepertuse ne connut par la suite aucun assaut et fut abandonné à la Révolution.

 

A la limite départementale de l’Aude et des Pyrénées-Orientales, le château de Puilaurens demeura longtemps le château-fort le plus méridional du royaume de France. Situé à près de 700 mètres d’altitude, ce château domine le village de Lapradelle-Puilaurens, au milieu d’une forêt de sapins. En 985, apparaît la première mention du château de Puilaurens, qui appartenait alors à l’abbaye de Saint-Michel-de-Cuxa. Au XIème siècle, il devait relever de la suzeraineté du comte de Besalù, puis de celle du vicomte de Narbonne.

 

Un château unique dans l’histoire des forteresses du midi. « Une introduction au Languedoc courtois » comme le dit si bien Michel Roquebert. Château des troubadours avant d’être place de guerre, château de rêve où l’on se plaît à oublier le bruit des armes pour le son des luths et des vielles. On y tint cour d’amour dès 1150 autour de Pierre d’Auvergne qui y composa des poèmes pour Ermengarde de Narbonne. Mais le castel tel qu’il apparaît aujourd’hui n’est que celui du XIVème siècle, postérieur à la grande épopée de la croisade. L’ancien château existe encore, bien que délabré et détruit au cours des siècles par les habitants des alentours venus prendre, ici une cheminée là une pierre sculptée ailleurs des fragments complets d’appareillage.

 

 

Le château de Quéribus est l’un des « cinq fils de Carcassonne »avec le château d’ Aguilar, le château de Peyrepertuse, le château de Puilaurens et le château de Termes. Sa situation stratégique de premier ordre lui permettait d’exercer une remarquable surveillance sur la plaine roussillonnaise au Sud et de barrer l’entrée du massif des Corbières à l’ennemi.

 

Pendant la croisade albigeoise Simon de Montfort prend et pille Le village d’ Arques, vers 1210. Par la suite il donne la seigneurie en récompense à son lieutenant, Pierre de Voisins. Mais c’est en 1280 que Gilles, son fils, commence la construction du château d’Arques qui se termine vers 1310, par son petit-fils Gilles II. Le château d’Arques s’élève au sommet d’un petit mamelon isolé, à quelques centaines de mètres à l’ouest du bourg.

On trouve des traces du château de Chalabre dès le X ème siècle. On mentionne à nouveau le nom de cette vieille et charmante cité, ancienne capitale du Quercob (ou Kercob) , dans divers actes de possession du premier comte de Carcassonne, Roger l’ancien. Les alentours de Chalabre furent le théâtre de nombreuses batailles lors de la croisade contre les Albigeois au XIII ème siècle. Chalabre est la patrie du célèbre capitaine Danjou, héros de la Légion étrangère à Camerone.

Capitale de l’Aude, ancienne colonie romaine, Julia Carcasso, est la seule ville de France à posséder deux sites classés au patrimoine mondial de l’humanité : le canal du Midi et la célébre Cité. Que peut-on encore dire de ce haut-lieu de l’Histoire médiévale où se mêlent les souvenirs des Romains, des Wisigoths, de Charlemagne, de Dame Carcas et de Simon de Montfort ? Que peut-on ajouter aux impressionnantes doubles fortifications d’une cité qui ne fut jamais prise telle que nous la contemplons aujourd’hui, tant étaient dissuasives ses murailles ? Ce sont 26 grandes tours qui gardent cet édifice, unique au monde et dont les dimensions donnent 1100 m pour l’enceinte intérieure contre 1500 m environ pour la plus grande, extérieure. Ici, partout, des fortifications de la Cité à celles du château comtal ou à l’ancienne cathédrale St Nazaire (basilique), le grand architecte Viollet-le-Duc donna au XIXième siècle, la pleine mesure de son art même s’il commit pour s’exprimer quelques erreurs désormais classées, elles-aussi, par l’UNESCO !

 

Ce lieu étonnant par son emplacement mais plus que surprenant pas les légendes qui font ici partie du quotidien des habitants. La plus extraordinaire est celle qui tourne autour de l’étrange histoire de l’abbé François-Bérenger Saunière, nommé curé de la paroisse en 1885 et mort en 1917. Cet enfant du pays, né à Montazels (du Razés), aurait cherché et trouvé un fabuleux trésor dont les origines présumées donnent lieu depuis quarante ans aux hypothèses les plus hardies.

Les origines de l’abbaye d’Alet se perdent dans la nuit des temps. On la voit apparaître dans les textes dès le XIIème siècle en tant que puissante abbaye, régnant sur d’importants domaines et recevant de nombreux pèlerins. Elle connut des péripéties aussi douloureuses qu’étranges durant la guerre contre les cathares mais parvint à se sortir d’affaire grâce à sa transformation, au XIVème siècle, en évêché, précisément pour permettre la poursuite de la lutte contre l’hérésie. Ultérieurement, au XVIème siècle, au temps des guerres protestantes, l’abbaye fut détruite mais les évêques assurèrent une présence à Alet jusqu’à la veille de la Révolution de 1789. Aujourd’hui le cloître a totalement disparu mais la superbe salle capitulaire ainsi que l’imposante église permettent de saisir la richesse de ce qui était l’une des plus importante abbaye de la région.